Derniers articles

42 magasins E. Leclerc disent stop aux pesticides

Le développement durable s’invite dans les supermarchés bretons ! La coopérative Scarmor lance une initiative inédite appelée “Zéro Phyto” : elle supprime progressivement tous les pesticides de ses rayons. 90 produits phytosanitaires ne seront plus proposés d’ici quelques mois, représentant un chiffre d’affaires annuel de 1,5 millions d’euros.

« On a décidé d’arrêter progressivement en 2013 tous les produits contenant des molécules chimiques », a indiqué M. de Bel Air, responsable de l’opération pour la centrale d’achat coopérative. Ils seront remplacés par des produits plus écologiques.

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Portraits de femmes par Dove

Lancée le 14 avril, la nouvelle campagne de Dove fait réagir. Elle valorise la beauté des femmes, leitmotiv publicitaire, avec un slogan rassurant “Vous êtes plus belles que vous ne le pensez”.

La marque a fait appel à un spécialiste des portraits-robots pour esquisser les traits des femmes selon leur propre description, sans les voir, puis selon la description d’une autre personne. Sans surprise, les portraits les plus flatteurs et les plus réalistes font partie de cette 2ème série.

En insistant sur la beauté réelle et naturelle des femmes, Dove se différencie des codes de la cosmétique. Le message est positif : prenez confiance en vous ! Mais cette vision de la femme, définie par sa beauté, a aussi été violemment critiquée. Dans cette vidéo, les femmes sont majoritairement jeunes et de type occidental, correspondant à un canon de beauté pour le moins restrictif.

Alors cette campagne, un éloge ou une atteinte à l’image de la femme ? On en discute ici

Les Hypers sont-ils vraiment en bout de course ?

Les hypermarchés sont-ils en passe de devenir obsolètes ? C’est ce que laisse entendre le dossier de juin 2013 de Terra Eco où je suis interviewé, avec Alexandre Pasche du Collectif et d’autres professionnels, et dont vous pouvez lire une bonne synthèse dans ce blog ici : Vers une consommation plus responsable ?

Je ne suis pas tout à fait d’accord avec les conclusions générales de cet article au demeurant instructif. Certains de mes propos, sélectionnés pour l’occasion et situés hors contexte, ne reflètent pas entièrement mon opinion générale sur l’avenir des Hypers : NON la grande distribution n’est pas à bout de course, lion de là : on peut s’en réjouir ou en pleurer, mais leur capacité d’innovation et d’adaptation est beaucoup trog grande, et ce, dans tous les domaines.

Ils distancent même sur certains points les magasins bio spécialisés, notamment en communication participative, commerce de proximité, etc..

Pour ceux que cela intéresse, ce secteur faisant vivre beaucoup d’agences de communication, voici deux articles que j’ai rédigés pour la revue professionnelle Biolinéaires et qui détaille leurs points forts… et leurs vrais points faibles (ils en ont !).

Grande distribution : quel avenir ? Mutations en vue

La révolution digitale de la grande distribution : smartphones, magasins connectés, etc.

Sauveur

Un Do Tank de marketing durable

Les tendances qui se dessinent dans l’univers de la communication ne sont pas étrangères à l’évolution des métiers du marketing. La même dynamique de responsabilisation est à l’oeuvre, comme le montre par exemple cette initiative en faveur du marketing durable.

Ethicity et David Garbous de Fleury Michon viennent de créer un Do Tank de marketing durable, afin d’encourager l’échange de bonnes pratiques dans le secteur de la grande distribution. Cette plateforme innovante valorisera les pratiques de marketing durable, qui sont à la fois sources de cohésion interne, d’innovation et de différenciation.

Les entreprises intéressées pour faire partie de l’expérience doivent d’inscrire avant le 14 juin.
Le mouvement semble bien lancé, et c’est une bonne nouvelle !

En savoir plus ici.

La communication d’avenir sera-t-elle responsable ?

Le comité Prospective de l’association professionnelle Communication et Entreprise publie “11 idées clés pour l’avenir”, un ouvrage sur les tendances de fond qui affecteront la communication des entreprises dans 30 ans.

11 idées clés pour l'avenir

Ce travail collaboratif, basé sur des entretiens, études, rapports et essais, définit 11 bouleversements qui amèneront les entreprises à revoir leur stratégie de communication en profondeur, tout en renouvelant le métier de communicant :

-          Le vieillissement de la population

-          La croissance lente des pays occidentaux

-          Le défi du « talentisme »

-          Le leadership féminin

-          L’économie collaborative

-          L’économie relationnelle de l’empathie

-          L’altruisme égoïste, de nouvelles valeurs pour l’entreprise

-          La transparence : une contrainte de communication majeure pour les entreprises

-          L’accélération du temps quotidien

-          La domination des villes et des entreprises

-          Une conscience biosphérique

L’économie relationnelle de l’empathie, par exemple, a déjà un impact sur notre pratique actuelle de la communication avec l’avènement du “consom’acteur”, actif sur le web 2.0 notamment. D’après Jacques Attali, les acteurs «animeront des entreprises relationnelles où le profit ne sera plus qu’une contrainte et non une finalité ». Une vision partagée par les entreprises de l’ESS (et les agences qui les accompagnent) dont l’intérêt général et le développement durable sont les priorités. Une vision d’avenir, d’après le comité Prospective.

INfluencia, partenaire de l’étude, reviendra sur une des 11 tendances toutes les deux semaines à partir du 5 juin.

Les membres du comité Prospective seront également présents lors d’une rencontre qui se tiendra le 20 juin à 17h30. Inscrivez-vous.

La publicité vue par une agence québécoise

L’agence québécoise Oui Marketing met en ligne une vidéo d’autopromotion pour le moins réussie, sur le principe du “reverse thinking”. On vous laisse la découvrir par vous-mêmes :

Vers une consommation plus responsable ?

Le prochain numéro de Terra Eco consacre un dossier complet à la grande distribution, réalisé avec le concours de Sauveur Fernandez et d’Alexandre Pasche. L’âge d’or de la grande distribution semble bel et bien terminé. Ces articles décryptent les nouvelles tendances qui accompagnent l’essoufflement du secteur depuis 2009.

Terra Eco dresse le bilan des initiatives prises par de nombreuses enseignes en termes de consommation responsable. Comment distinguer le vrai du faux ?

Si quelques efforts ont été réalisés dans la réduction des déchets, la consommation d’énergie et dans une certaine mesure la valorisation des produits bio et du commerce équitable, les considérations sociales et les zones d’installation sont toujours des points faibles. La France est le mauvais élève de l’Europe occidentale, au vu notamment de la concentration des hypermarchés par habitant.

Infographie extraite du dossier "Hypers en bout de course(s)"

Le consommateur a cependant un rôle important à jouer, en mesurant l’impact de son mode de consommation sur la stratégie des hypermachés. Sauveur Fernandez résume l’effet de la demande sur l’offre : « Les distributeurs sont des épiciers qui se sont enrichis. Ils gardent leur réflexe d’origine, qui est de se dire : “Si trois clients me demandent un produit, je dois en vendre, parce qu’un quatrième client viendra et il y aura de l’argent à y gagner”. »

Terra Eco prodigue également ses conseils pour diminuer l’empreinte matérielle de la consommation sur l’environnement (réduire le nombre de kilomètres parcourus, acheter en vrac, privilégier les commerces vertueux…). En effet, le modèle de la grande consommation tel que nous le connaissons est sans doute incontournable, mais pas durable.

Stop au sexisme dans la publicité

Des étudiants canadiens ont conçu une vidéo intitulée “Representations of gender in advertising”, dans laquelle ils dénoncent l’image de la femme comme “sexe faible” et de l’homme comme “sexe fort” au sens propre. Le fantasme de la femme objet et toutes ses déclinaisons dégradantes, ainsi que l’image de l’homme musclé, puissant et violent, sont opposés de manière à choquer pour mieux déconstruire la banalisation de cette icônographie en vogue dans l’univers de la publicité.

L’objectif de la vidéo est de faire prendre conscience des conséquences de ces campagnes sur l’imaginaire collectif (cf. l’empreinte immatérielle de la copie stratégique responsable). Elle fait le lien direct avec la récurrence des violences physiques à l’encontre des femmes.

Cette vidéo a aussi le mérite de montrer l’absurdité de ces représentations, en renversant les rôles avec humour, et incite les consommateurs à exercer leur esprit critique pour s’élever contre ces pratiques et pousser les publicitaires à revoir leurs stratégies.

L’association

L’association pour une communication plus responsable (ex collectif des publicitaires éco-socio-innovants) est une association de loi 1901. Elle est issue de la prise de position, en avril 2008, de 8 patrons d'agences de communication pour un changement des pratiques des métiers de la communication et de la publicité.

Cette association a pour objet la promotion :

  • d’une méthode (4 piliers & 3 principes
    de la communication responsable)
  • de pratiques (Manifeste, participation aux travaux Afnor d’application d’ISO 26000 aux métiers de la publicité)
  • de campagnes (barcamps, colloques, articles)

en vidéo

 

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Cotisations:
  • 5 € étudiants et chômeurs
  • 10 € pour les pros individuels et les free
  • 100 € pour les agences de moins de 10 personnes
  • 200 € pour les agences de plus de 10 personnes
Il est possible d'être membre de l'association tout en contribuant au collectif Adwiser, ou aux travaux de l'AACC.

Réformer notre secteur

Le Collectif des publicitaires éco-socio-innovants a planché sur des solutions concrètes pour réformer le secteur de la communication et de la publicité. Faites nous part de vos remarques ou suggestions, nous présenterons une version définitive pour les élections présidentielles de 2012.

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En adhérant à l’association pour une communication plus responsable :

  • vous devenez membre d’un réseau de communicants (free, agences, journalistes, étudiants) partageant une vision progressiste de la communication
  • vous participer à l’élaboration des textes, plateformes politiques, actions et projets publics
  • vous pouvez concrétiser et valoriser votre engagement auprès de vos partie prenantes
  • vous profitez d’une veille régulière sur les questions de la communication responsable